Magali, futur VIE à HongKong, témoigne
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Magali,
futur VIE à HongKong, témoigne
- Pendant combien
de temps avez-vous recherché un VIE et quelle est votre formation ?
J'ai effectué des recherches pendant près de deux mois et sors
d'une école de commerce.
- Quelle sera votre mission et vos principales tâches en tant que
VIE ?
Ma mission sera de superviser un transfert d'activité d'une filiale française
de HongKong à Shanghai le but étant de faire de cette société
une entité à part entière.
Les fonctions seront donc multiples: contrôle qualité, gestion
financière, commercial...
- Pourquoi avoir choisi d'effectuer un volontariat international ?
Un V.I.E est pour moi le meilleur moyen pour un jeune de partir travailler à
l'étranger dans un cadre privilégié : un cadre bien défini,
une réelle assistance sur place...
Tout est fait pour que la mission soit effectuée dans les meilleures
conditions.
Par ailleurs, c'est un contrat très avantageux pour les entreprises et
les chances de convaincre un recruteur sont donc plus grandes.
- Pourquoi ce pays ?
J'ai connu la Chine à travers mes études et j'ai adoré
ce pays.
La Chine est en pleine mutation actuellement et prendre part à ces changements
est réellement motivant.
- Comment s'est passée votre recherche et votre recrutement ?
Ma recherche ma parue un peu fastidieuse en regard du nombre de refus que j'ai
essuyé pour cause de poste non disponible mais finalement tout s'est
concrétisé très vite.
Concernant le recrutement j'ai eu la chance de tomber sur des personnes très
performantes et très avenantes, le courant est passé immédiatement
entre nous.
- Que pensez-vous de cette expérience ?
Je pense que cela constituera un réel plus dans mon expérience
à la fois professionnelle et personnelle.
- Pensez-vous avoir des perspectives d'embauches dans l'entreprise pour
laquelle vous travailliez ?
Oui, un contrat CDI a même déjà été évoqué.
- Quels conseils donneriez-vous à nos adhérents pour leur
recherche de VIE ?
De ne pas se contenter des offres V.I.E sur le site civiweb;
D'envoyer des candidatures spontanées, ca marche (j'en suis la preuve
vivante) et peut-être de ne pas se focaliser sur les grands groupes et
de regarder du côté des PME qui ont souvent une forte demande en
terme d'internationalisation.
Merci
encore à Magali pour ce témoignage.