Vivien VIE Sales Coordinator en Suisse témoigne
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Cadrexport : Pendant combien de temps avez-vous recherché un VIE et quelle est votre formation ?
Vivien : J'ai recherché un VIE pendant environ 2 mois.
Je suis dîplômé de l'ESCEM (ESC Tours-Poitiers), promotion 2004. En dernière année, je me suis spécialisé en marketing.
Cadrexport : Quelle est votre mission et vos principales tâches en tant que VIE ?
Vivien : J'ai commencé mon VIE depuis un mois et demi.
Mon statut est celui de Sales Coordinator pour une durée de 18 mois.
Je m'occupe de coordonner des actions commerciales et marketing avec les 5 concessionnaires présents sur mon secteur: la Suisse Romande (Genève, Lausanne, Jura suisse, Alpes suisses)
Concrètement, je les aide à mettre en place des opérations promotionnelles, des actions de communication externe, des événements, à organiser des formations ...
Je crée aussi de nouveaux process et outils permettant de fidéliser les clients actuels.
Mon objectif est également de développer le CA sur le secteur en prospectant et en trouvant de nouvelles opportunités de business.
Cadrexport : Pourquoi avoir choisi d'effectuer un volontariat international ?
Vivien : Je n'ai jamais eu d'expérience à l'étranger jusqu'à présent.
L'élément déclencheur fut que si je ne partais pas maintenant je ne le ferais peut-être jamais.
Une autre chose m'a vraiment motivé: j'ai fait 12 mois de stage de fin d'études à Paris, et à la fin je n'avais qu'une seule envie: partir. Paris est une ville intéressante pour "se faire les dents", avoir des expériences enrichissantes, mais je ne pourrais pas m'y épanouir.
Cadrexport : Pourquoi ce pays ?
Vivien : J'ai eu plusieurs opportunités de partir en VIE, en Allemagne, au Maroc, en Namibie et en Suisse.
Le poste proposé en Suisse se révélait être le meilleur compromis entre mission enrichissante et destination attrayante.
Cadrexport : Comment s'est passée votre recherche et votre recrutement ?
Vivien : 3 mois avant la fin de mon stage de fin d'études, j'ai entamé mes recherches, avec comme objectif d'avoir trouvé un VIE avant la fin de mon stage.
J'ai postulé à une trentaine de postes, essentiellement sur le site du CIVI, mais aussi directement sur les sites des sociétés qui proposent des postes en VIE.
Le recrutement s'est déroulé en 3 phases:
1) Entretien avec la DRH
2) Entretien avec le reponsable opérationnel suisse
3) Entretien avec le directeur export
Cadrexport : Que pensez-vous de cette expérience ?
Vivien : Après 1 mois et demi passé en Suisse, je suis entièrement satisfait de cette expérience.
Dans un premier temps, la formule du VIE permet de vivre une expérience internationale sans soucis d'ordre financiers.
En effet, la société a préparé en grande partie mon arrivée, en me cherchant un logement, en s'occupant des formalités administratives (obtention du permis de travail ...) et en payant une grande partie de mes frais d'emménagement.
La Suisse est vraiment un pays séduisant. Le cadre de vie est superbe. La nature y est préservée et omniprésente. Pour vous dire, nos locaux offre une vue sur le Mont Blanc ! La proximité de grandes villes comme Genève, Lausanne ou Bern est un réel attrait, au niveau culturel, au niveau des loisirs ...
C'est une expérience enrichissante, car je découvre de nouveaux horizons, les mentalités, la façon de vivre, les langues parlées sont totalement différentes. Il faut s'adapter et savoir apprécier cette nouvelle culture.
Cadrexport : Pensez-vous avoir des perspectives d'embauches dans l'entreprise pour laquelle vous travailliez ?
Vivien: C'est possible, mais il me reste encore 16 mois et demi pour faire mes preuves
Cadrexport : Quels conseils donneriez-vous à nos adhérents pour leur recherche de VIE ?
Vivien : Les qualités et compétences requises :
- Etre opérationnel : Avoir des expériences professionnelles significatives. Pour moi, un stage de fin d'études d'une durée de 12 mois en qualité d'assistant chef de marché a été un atout.
- Avoir des compétences reconnues : Travailler pour une multinationale permet d'acquérir des méthodes de travail de qualité.
- Avoir un niveau linguistique au moins courant en anglais et en allemand pour postuler en Suisse.
- Etre mobile : il faut pouvoir montrer que l'on n'a pas peur de se déplacer et d'être mobile.
- Etre ouvert d'esprit : il faut pouvoir montrer que l'on saura s'adapter à d'autres cultures, d'autres façons de travailler.
Ce témoignage a été effectué il y a quelques mois, Vivien est en passe de terminer son VIE et nous lui souhaitons Bonne Route.
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