Seureca : « Le VIE, c’est une sécurité »

Seureca : « Le VIE, c'est une sécurité »

« Notre champ d'action, c'est le monde. Il est donc naturel que pour nous développer à l'international, nous utilisions la formule du VIE. »
Adjointe du directeur des ressources humaines de la société Seureca, une PME de 45 salariés basée à Paris et spécialisée dans le traitement des eaux, Hélène Dubasque connaît bien le dispositif.

Filiale à 100 % de Véolia, son entreprise a déjà ouvert deux filiales, aux Emirats arabes unis et au Gabon, ainsi qu’un bureau au Kenya.
Et elle emploie de nombreux cadres expatriés en Asie et au Maghreb.
De quoi attirer les jeunes ingénieurs qui peuvent être intéressés par l'activité de l'entreprise et la forte mobilité interne du groupe auquel elle appartient.

« Toutefois, explique Hélène Dubasque, recruter directement des jeunes à la sortie de l'école pour les envoyer sur le terrain pose souvent des problèmes. Avec le VIE, on apprend à se connaître pendant la durée du contrat avant de décider éventuellement d'une embauche. C'est une réelle forme de sécurité. »

Jusqu'à présent, le dispositif a fonctionné de cette manière chez Seureca.
Deux VIE ayant réalisé il y a quelques années une mission à Singapour sont aujourd'hui en poste à Hong Kong et un troisième a été embauché à Paris après avoir effectué un VIE à Nairobi.
Recrutés comme ingénieurs juniors, les VIE restent en moyenne vingt mois en fonction, le temps de se familiariser avec l'entreprise et leur condition d'expatrié.
Et donc de décider si ce genre de vie est vraiment fait pour eux.

Source: Cahiers Industries N°105 - Juin 2005