LE POTENTIEL DES JEUNES ISSUS DE L’IMMIGRATION

 


Anasse FELK est docteur en chimie. Originaire du Maroc où il dispose de nombreux contacts, il parle Arabe, et cherche à aider des industries pharmaceutiques à s'implanter au Maroc.
Raolizanana RAINITSIMBA est une Sup de Co Marseille, d'origine malgache. Elle a déjà effectué une mission-export à Madagascar, et cherche une PME française, souhaitant diffuser ses produits grande consommation sur l'Afrique.
Wen LU, ingénieur en traitement des eaux, Chinois courant, propose ses services à toute PMI française (secteur environnement de préférence) pour implantation en Chine.
Carla Schmidt, d'origine argentine, s'est formée au marketing. Elle prospecte des PME tentées par le marché sud-américain.
Marie-Paule BUI, de formation commerciale-export, parle Vietnaniem et Indonésien. Dotée d'une expérience d'1 an et demi en Malaisie, elle recherche une entreprise intéressée par la zone Asie...
À ce jour une centaine de jeunes diplômés issus de l'immigration sont venus chercher un coup de pouce dans nos locaux, soit 20% de nos adhérents. Dans leur majorité, ils entendent valoriser (au-delà de leurs diplômes) leur biculturalisme et leur bilinguisme auprès des PME exportatrices. Ils sont prêts à travailler en France ou à l'étranger. Aussi, nous nous efforçons de les aider à entrer en contact avec des entreprises susceptibles de s'intéresser à leur profil. À cet égard, nous tenons à remercier le FAS (Fonds d'Action Sociale) pour le soutien qu'il nous apporte.
Les organismes institutionnels de soutien des PME à l'export ont aussi un rôle à jouer sur le terrain de la détection des besoins humains réels (la PMI X cherche un ingénieur agro bilingue chinois) ou latents (la PME Y est intéressée par le marché marocain). En effet, conseiller et appuyer les PME à l'export, c'est souvent les inciter à recourir à des profils pointus, et... les aider à trouver la perle rare. Bien entendu, nos adhérents, qu'ils soient ou non issus de l'immigration, ne se contentent pas d'attendre les sollicitations des entreprises, et vont à leur contact. Néanmoins, un nouveau petit coup de pouce ne leur ferait pas de mal, ni aux PME d'ailleurs…