Nicolas, VIE contrôle de gestion en Turquie, témoigne

Nicolas, VIE contrôle de gestion en Turquie, témoigne

- Pendant combien de temps avez-vous recherché un VIE et quelle est votre formation ?
J'ai recherché un VIE pendant 8 mois au total, dont 5 mois d'observation des offres pour "sentir" le marché des offres et 3 mois de recherche active.
J'ai commencé ma mission dès la fin de mes études.

- Quelle est votre mission et vos principales tâches en tant que VIE ?
Je suis contrôleur de gestion industriel.
J'ai pour mission le calcul des prix de revient et la veille de la fiabilité du système GPAO et un rôle actif dans les prise de décision, pour les investissements notamment.

- Pourquoi avoir choisi d'effectuer un volontariat international ?
Les postes proposés en VIE ont souvent plus de consistance et de responsabilité que ceux auxquels un jeune diplômé pourrait prétendre en France .
Je considère donc le VIE comme un booster de carrière, même s'il est vrai qu'il constitue un réel challenge.

- Pourquoi ce pays ?
Je pars en Turquie, non loin d'Istanbul pour un sous traitant automobile.
La Turquie ne faisait pas partie de mes priorité au départ mais correspondait au challenge que je souhaitais relever.
En effet je souhaitait vivre un choc culturel signification et donc effectuer ma mission hors de l'Europe Occidentale.

- Comment s'est passée votre recherche et votre recrutement ?
Après une dizaine de candidatures j'ai été convoqué pour un entretient et le premier entretient fut le bon.
Je pense que les 4 ans de contrat d'apprentissage que j'ai effectué pendant mes études ont été déterminant.
Les entreprises et plus particulièrement les PME sont certes ouvertes aux jeunes diplômés, mais souhaitent tout de même de "faux débutant".

- Que pensez-vous de cette expérience ?
C'est une triple expérience, culturelle, professionnelle et personnelle.
Culturelle parce que se confronter à d'autres modes de vie et d'autres manières de penser permet de mieux cerner notre environnement (désormais mondiale) en laissant de côté les jugements hâtifs.
Professionnelle (évidemment) parce que dans la plupart des postes la prise de responsabilité est rapide et cela permet de tester rapidement sa capacité d'apprentissage dans un environnement inconnu.
Personnelle, car je suis convaincu que l'on se connait mieux après une telle expérience.

- Pensiez-vous avoir des perspectives d'embauches dans l'entreprise pour laquelle vous travailliez ?
Si je réalise l'ensemble de mes objectifs, il y a des opportunités sur la chine.
A moi de montrer de quoi je suis capable.

- Quels conseils donneriez-vous à nos adhérents pour leur recherche de VIE ?
Ciblez!! Trop de candidats envoient des CV à tout va sans avoir réfléchi avant à ce qu'ils peuvent apporter.
De plus, il faut bien penser que le ratio offres/candidats est très faible, il faut donc se distinguer.
C'est un réel travail d'introspection.
L'apec organise des réunions de jeunes diplômés, un de leur conseillé est bien placé pour trouver des éléments à mettre en avant dans votre parcours...il y en a toujours!

- Que vous a apporté notre association ?
Un complément d'information et des listes d'entreprises...des outils pour faire son propre marketing...nous somme les produits, les entreprises nos clients.

Merci encore à Nicolas pour ce témoignage.